Les enseignants choisissent le sud-ouest de l’Ontario

Il existe de nombreux avantages à s’établir dans la région du Sud-Ouest ontarien qui inclut les agglomérations de London (494 069 habitants) et Windsor (329 144 habitants). D’abord, il y a le climat – Windsor étant la ville canadienne à l’extérieur de la Colombie-Britannique où le mercure indique les températures les plus douces. Pendant la saison froide qui dure seulement 3,3 mois, on connaît des températures quotidiennes moyennes qui se situent en-deçà de 5 °C, selon Environnement Canada. La journée la plus froide, le 29 janvier, enregistre une température minimale moyenne de -7 degrés et maximale de 0 degrés Celsius.
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Pour Denis Robert, le climat et la qualité de vie ont été des facteurs déterminants dans son choix de travailler et de vivre dans le sud-ouest de l’Ontario. Natif du Nord, Monsieur Robert a démarré sa carrière en éducation en tant qu’enseignant à Pain Court, au nord-est de Windsor. Quoiqu’il ait quitté son poste au bout de 4 ans afin de se rapprocher de sa famille à Timmins, le souvenir du Sud-Ouest est resté. De fil en aiguille, après avoir travaillé à Toronto comme direction adjointe pendant 13 ans, Monsieur Robert était ravi d’accepter un poste de surintendant adjoint au Conseil scolaire catholique Providence : « Windsor, c’est ce qui se rapproche le plus de la Floride au Canada », affirme-t-il. Il ajoute que le rythme de vie est drôlement plus calme à Windsor.

De plus, le coût de la vie dans le Sud-Ouest permet à un enseignant ou une enseignante d’optimiser son salaire. En 2018, le prix médian d’une maison à 2 étages à London était de 395 486$, tandis qu’à Ottawa il se situait à 464 019$. La médiane du prix du même type de maison à Windsor était de 223 501$.

Ensuite, il y a les avantages professionnels de travailler dans la région. Gina Gobbi, diplômée en éducation de l’Université Laurentienne, travaille dans le Sud-Ouest depuis vingt-cinq ans. Elle y a fait belle carrière – œuvrant d’abord comme enseignante pour éventuellement devenir direction adjointe et direction d’école, et maintenant, comme direction des services à l’élève au Conseil scolaire catholique Providence.

Madame Gobbi apprécie la vision de la réussite de l’élève au sein du conseil scolaire: « Ici, on croit que dans un environnement qui le lui permet, chaque élève a la capacité d’atteindre son plein potentiel », dit-elle. Elle ajoute que beaucoup d’appuis sont offerts pour bien outiller le personnel en salle de classe. Voilà pourquoi le conseil a mis en place le système de soutien au comportement positif (SCP) afin d’encourager l’élève à s’autoréguler. Lorsque l’élève a des besoins plus poussés – en travail social, en psychologie ou en orthophonie par exemple – ce n’est jamais très long entre la demande et la prestation des services affirme-t-elle. « Je suis fière de la façon dont on s’occupe de nos élèves ».

Au cours des dernières années, notre croissance nous a permis d’offrir en moyenne 70 postes chaque année. De ce fait, nous maintenons une banque de candidats qui nous permettront de combler les postes vacants actuels et futurs.

Liens utiles :

Le Conseil scolaire catholique PROVIDENCE

Le plus grand employeur francophone du sud-ouest de l'Ontario